• # 26 - Ne te gène surtout pas, si une nuit, tu as envie de revenir. Je serais très heureux de te tenir compagnie, dit-il en lui caressant doucement la joue.

 • # 26 -  Ne te gène surtout pas, si une nuit, tu as envie de revenir. Je serais très heureux de te tenir compagnie, dit-il en lui caressant doucement la joue.
Abingdon Boys School - Howling








Tu est présente dans mes rêves, mais alors je m'éveille. Je devrais déjà m'en satisfaire, pourtant... Je suis encore si jeune, et ej continue à faire des erreurs. À quel point dois-je devenir forte pour que plus personne en souffre ?
En ce moment, certaines personnes ont l'impression que je les évite. Que je ne veux plus être près d'elles, peut-être même que je ne les aimes plus. Que leur dire ? Elles ont raison et tort à la fois. Il y a longtemps, j'avais décidé que je ne mettrais plus les personnes que j'aime en danger. Sa* mort m'a rappelé cette promesse. Et le seul moyen que je trouve de vous protéger, parce que je vous aime justement, c'est de vous éloigner de moi. Vous faire ressentir cette distance invisible même si ça fait mal. Plus jamais je ne ferais cette erreur, croire que mon amour peut les protéger. Alors je vous repousserais. C'est tout ce que je peux faire : Les repousser et les protéger...







Je ne savais pas comment ni pourquoi, mais il était là... On la mettait en terre, et lui il revenait des brumes du passé. Il était là, le plus simplement du monde, comme si c'était de son droit. Adossé à sa voiture, il nous regardait, il me regardait. Et j'ai eu une envie difficilement contrôlable de me jeter sur lui, de lui rendre tout le mal qu'il nous avait fait. Mais j'ai pas pu.. J'ai juste pas pu. Comme avant, il me contrôlait entièrement. Son simple regard suffisait à maîtriser mes faits et gestes. C'était horrible, ça me dégoûtait. J'en avais envie de vomir tellement c'est infect. J'avais mal, trop mal. À quoi ont servit toutes ces années passées à me murer pour me protéger s'il peut briser mes défenses en quelques secondes?
Et j'ai eu peur, ce jour-là. Parce que ça voulait dire que je n'avais aucun moyen de me protéger contre lui, de lui échapper. Je me sentais comme un oiseau pris au piège. Mais aussi parce que je ne savais plus... Voulais-je sauter à son cou pour l'étrangler ou pour l'embraser ? Mon regard brûlait-il de haine ou d'amour ? La douleur qui faisait vibrer mon coeur était-elle due aux souvenirs douloureux ou aux souvenirs heureux ?
Je me souviendrais toujours de ce jour. Je n'oublierais jamais cet homme.









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# Posté le samedi 14 mars 2009 09:05
Modifié le mercredi 03 juin 2009 07:38

• # 25 - Kyoei d'amour...

 • # 25 - Kyoei d'amour...

EDIT : "Kami", mais qui es-tu donc ? XD









Des fois j'ai comme l'impression que tout est au pire. Je ne sais pas pourquoi, je ne sais plus rien. J'ai en moi ce sentiment que ça ne pourrais pas aller plus mal. Que ça ne pourrais qu'aller en s'arrangeant, que demain sera forcément meilleur qu'aujourd'hui. Je me dis que tout ça va... sinon disparaître, au moins s'atténuer. Je me dis que tout sera mieux, que tout ne pourra qu'être mieux. Comme une logique implacable, ça s'impose en moi. Est-ce de l'espoir ? En tout cas, chaque fois que j'ai cette impression, il arrive quelque chose. Quelque chose qui se charge de me prouver que non, tout n'est pas encore au pire; que non, tout n'ira pas mieux demain.







Après tout, je suis seulement quelqu'un qui choisis ses rêves plutôt que l'amour. Je ne suis qu'une gamine stupide et naïve, oui. Je ne suis qu'une fille parmis tant d'autre, une personne dans la masse du monde. Je me suis enchaînée moi-même à ces foutus rêves que je retrouve comme je peux, à ce foutu passé que j'essaie pourtant d'oublier. Et c'est douloureux, si douloureux... Pourtant, je continue, et tu contiues, et on fait une belle paire de cons !
Nous qui choisissons nos rêves plutot que notre amour, la seule chose que nous pouvons faire pour l'amour est de retirer ce cadenas autour de nos cous. Grâce à ça, la douleur pourrait disparaître... Mais c'est dur.







J'ai surpris une conversation téléphonique, encore une fois. Ils s'inquiètent pour moi, ils ont l'impression que je ne le réalise pas, ils ne savent pas s'y prendre... J'aimerais leur dire. Que si, je me rends compte que tout le monde se fait du soucis. Mais moi j'ai rien demandé. je ne veux pas qu'on soit inquiet, ou triste, pour moi. Je n'en veux pas, de cette foutue empathie dont vous vous gorgez. Je ne veux ni de votre compassion, ni de votre prétendu amour, ni d'aucun de vos sentiment. Rien ne m'insupporte plus que ces gens qui me disent "Je comprends, t sais...". NON, vous ne comprenez pas ! Vous pouvez imaginer, vous pouvez supposer, mais vous ne pouvez pas savoir avec certitude. Est ce que vous avez eu ma vie, connu les gens que j'ai connu, aimé et detesté le smêmes choses ou le smême personnes quue moi. Est ce que vous avez été moi ? Non. Alors vous ne pourrez jamais comprendre, merde !









# Posté le samedi 07 février 2009 16:50
Modifié le dimanche 03 mai 2009 05:14

• # 24 _ "Je ne te dit pas ça pour t'enfoncer, tu sais. Ca me fait pas plaisir de te voir comme ça, Adeline..." "Je sais. Je sais que vous en voulez pas m'enfoncer. Vous voulez juste m'aider, tout le monde veut m'aider. Mais personne se pose la question de savoir ce que je ressens..."

 • # 24 _ "Je ne te dit pas ça pour t'enfoncer, tu sais. Ca me fait pas plaisir de te voir comme ça, Adeline..."  "Je sais. Je sais que vous en voulez pas m'enfoncer. Vous voulez juste m'aider, tout le monde veut m'aider. Mais personne se pose la question de savoir ce que je ressens..."
Seileen _ Yokubaku









There are too many questions. There is not one solution. There is no resurrection. There is so much confusion. There are too many options. There is no consolation. I have lost my illusions. What I want is an explanation. There is no comprehension. There is real isolation. There is so much destruction. Only you make me feel good. Love Profusion.
Madonna







Lui qui peut sourire à la mort, comme nous le connaissons; qui peut fleurir au milieu des maladies qui éliminent des peuples entiers. Oh! Si un tel être pouvait venir de Dieu, et non du Diable, quelle force pour le bien pourrait - il être dans ce monde qui est le nôtre!
Bien sur on se dit toujours qu'on a sa famille, ses amis, mais quand il arrive quelque chose... Quand c'est quelque chose de très grave qui nous tombe dessus, vous vous sentez tellement seule et vous ne pouvez pas en parler, les gens accepteraient de vous écouter mais ils ne sont pas au courant de tout... En fait ils ne savent rien. Je crois qu'on ne peut pas partager certaines choses... Et qu'est-ce qu'on fait dans ces cas là ?







Merci à lui pour cette Saint Valentin inoubliable. Ca m'a fait tellement de bien, vous ne pouvez pas savoir, pas imagnier... J'avais cette impression de liberté que m'apportent habituellement les pillules. Il est allé acheté des brownies à la cafèt de l'hopital et on a découpé plein de petits coeur dedans. J'ai soudoyé l'infirmière pour qu'elle me laisse sortir, et on est allé les offrir. Aux médecins, aux infirmiers, aux enfants en pédiatrie... C'est tellement amusant de donner un peu de bonheur aux gens. La meilleure journée passée depuis longtemps... Merci.









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# Posté le vendredi 16 janvier 2009 11:56
Modifié le lundi 23 mars 2009 18:11

• # 23 - Parce qu'on prends toujours des bonnes (ou mauvaises) résolutions qu'on en tient jamais... Aujourd'hui, j'en ai pris une que j'ai décidé de tenir. Merci, Daphné.

 • # 23 - Parce qu'on prends toujours des bonnes (ou mauvaises) résolutions qu'on en tient jamais... Aujourd'hui, j'en ai pris une que j'ai décidé de tenir. Merci, Daphné.
Ce truc- m'éclate x) Il en faut peu...









Génialissime ? À peine, à peine...
Hizamazuita boku no mae de anata wa naze warau no ? Shizuku no ato tadorinagara anata wa azawarau no. Kirei na bara ni wa kanarazu toge ga aru. Tsumesaki karamete silk ni mi o makase. Nemurasete... Zankokusa o kisou you ni anata wa mada warau no. Kirei na bara ni wa doushite toge ga aru?






Lettre au feu. Je te hais autant que je t'aime. Je t'adore pour tes sourires et ta joie de vivre. Je t'ahbore car ils me font si mal. Comprendrais-tu la douceur de ma douleur ? Je ne pense pas. Personne ne peut. Aucun n'a vécu ce que j'ai vécu. Et aucun ne pourrait t'aimer comme je t'aime. Même loin de toi, tu hantes mon esprit. Car si c'est moi qui m'en suis allé, je ne respire que pour tu reviennes. Tu me fais oublier mes peines, mes démons. C'est aussi pour cette raison que j'ai dû partir; Tu me détournes de mon chemin. J'ai besoin de cette haine.
Darkness...
When everything that you know and love is taken from you so harshly, all you can think about is anger, hatred and even revenge... And no one can save you.







Tu te rappelles ? C'était il y a longtemps. C'était quand j'avais peur et que je ne voyais plus aucun espoir. C'était là que tu m'avais promis le plus beau cadeau. C'était un soir calme, pour une fois...
_ Dis.. Elle te manque ?
_Qui ça ?
_ Ta mère.
_ Pas vraiment... Je... C'est compliqué... Pourquoi tu me demandes ça ?
Un silence. Doux et dur. Chaud et froid. Calme et inquiet.
_ Moi, ma soeur me manque. Je voudrais vraiment, vraiment, pouvoir encore la serrer dans mes bras, et sentir la chaleur de sa peau toute douce. Tu ne voudrais pas, toi ? Pouvoir serrer ta mère contre toi, l'aimer...
_ Je ne sais pas. Je ne crois pas...
_ Et ta soeur ? Tu voudrais pas la voir, au moins elle ?
_ Si... Moi aussi, je voudrais la serrer dans mes bras.
Tu te rapelles ? C'était un soir où tu m'avais serrée dans tes bras jusqu'au matin... Encore une fois, pas la dernière. J'osais espérer que tu serais toujours là.









# Posté le dimanche 04 janvier 2009 08:00
Modifié le mercredi 04 mars 2009 14:18

• # 22 - Et ça fait mal, mal, mal. Et j'ai mal, mal à en crever. Coke dans le zen, Et pompe sur la tempe. Obtempère... MAJ des chansons x)

 • # 22 - Et ça fait mal, mal, mal. Et j'ai mal, mal à en crever. Coke dans le zen, Et pompe sur la tempe. Obtempère... MAJ des chansons x)
Grossstadtgeflüster - Ich Muss Gar Nicht
Sisen - Saga








Pourquoi je ne peux plus la retenir ? Pourquoi je n'essaye même plus ? Je l'aie sentie, j'ai su qu'elle venait. J'aurais pu... J'auraid dû... Mais je n'ai rien fait pour l'arrêter. Pour l'en empêcher. Pourquoi ?! Je me suis contentée de la laisser venir. De la laisser m'écarter. De la laisser massacrer. J'ai simplement laissé le sang éclabousser son visage et le mien. Simplement observé, à travers ses yeux assassins, le massacre qu'elle perpétrait. Simplement pleuré silencieusement, sans rien faire d'autre.Pourquoi je pleure, quand c'est de ma faute ? Pourquoi je pleure, quand je suis la seule qui aie le pouvoir d'arrêter ça ? J'ai comme la foutue impression de faire n'importe quoi en ce moment.
Dites-moi pourquoi...






L'arme à la main et la larme à l'oeil... Parce que la première fois que j'ai entendu cette chanson, je l'ai pas finie. Parce qu'à peine passée la moitié, j'ai courru aux toilettes. Et aujourd'hui encore, quand je l'entends, ça me fait mal. Je frissonne, sert les machoires, mon estomac se retourne. Et mes yeux me brulent. Moi-même je ne comprends pas pourquoi. Paroles assasines d'une voix écorchée. L'impression révulsante d'avoir du verre pilé dans la gorge, une sentiment d'opression différente. Je ne sais pas pourquoi elle me fait cet effet. Et pourtant, malgré ces nausées, je continue à l'écouter, encore et encore. Jusqu'à être complètement vidée. La guerre réduit les anges en monstres qui dérangent.






"Ta vie, c'est le plus important." Connard. "Encore faut-il en avoir une..." Murmure. Crissement de chaise. Pas silencieux qui résonnent comme le clairon dans la pièce. Regard interogateurs. Machoires serrées et yeux brûlants. Tête haute malgré tout, ouvrant furtivement la porte. Et je fuis, je m'enfuis, tel le criminel après son meurtre. Je tremble de l'intérieur, la glace se resserre autour de moi. Je me recroqueville pour tenter de calmer mes tremblements, mais rien n'y fait. Comme tout, comme rien. Je ne me rends pas compte tout de suite que je suis aveuglée par les larmes et le rideau de nuit.









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# Posté le dimanche 23 novembre 2008 16:20
Modifié le dimanche 25 janvier 2009 11:01

• # 21 - Ne m'oublie pas. En fait, ç'aurait été plus simple si tu ne m'avait pas quittée. Mais c'est trop tard, maintenant. Je me contente de me retourner et de murmurer cet Au Revoir...

 • # 21 - Ne m'oublie pas. En fait, ç'aurait été plus simple si tu ne m'avait pas quittée. Mais c'est trop tard, maintenant. Je me contente de me retourner et de murmurer cet Au Revoir...
Regardez : Mémoires d'une Geisha
Ecoutez : Geisha Dreams, sur des extraits








Qui remarquera l'impureté dans cette élegance ?
C'était la réponse que je donais lorsque l'on me demandait pourquoi. J'aimerais à nouveau pouvoir la donner, j'aimerais à nouveau que l'on me demande pourquoi. J'aimerais... Parce que oui, qui aurait pu voir ? Si j'arborais cet estétisme, c'était justemment pour cette raison précise. Cache rl'impureté que je savais inconsciemment en moi. Même si j'en avais oublié les détails, à cette époque, je la ressentais du plus profond de mon âme. Alors je cachais la pouriture sous ces élegants habits, tandis que mon visage n'arborait aucune expression. Pour que personne ne remarque.







J'aimerais à nouveau être celle qui m'est devenue étrangère au fil des années. Au fil des douleurs. Cette jeune fille pure et inocente. Celle qui ne savait pas encore, et qui se contentait d'apprécier le moment présent. Celle qui vivait, parce qu'elle oubliait la larme au fond de son coeur, faute de la comprendre. Regarde-moi aujourd'hui, et ose dire que je suis comme avant. Ose, en me regardant droit dans les yeux et avec tes tripes. Avant, j'étais une gamine pleine de vie, curieuse et souriante. Sincère, malicieuse, joyeuse. Il y avait cette flamme au fond de mes yeux, celel qui brillait encore il y a peu lorsque mon regard croisait le sien. Mais j'ai tellement pris l'habitude de continuer à jouer ce rôle devenu factice que je ne peux pus m'en décrocher. Si seulement c'était l'alcool ou la drogue, ça serait plus facile... (et le premier qui viens me dire que c'est bien joli de dire ça quand j'en sais rien, j'lui fait bouffer son ordi.)





Je pense que le sexe est une forme de pouvoir. On cite souvent l'argent et le pouvoir, mais qu'achète l'argent et le pouvoir sinon le sexe ? Tout vient du désir. L'être humain est esclave de ce désir. Je ne veux pas être un esclave.
Parce que nous sommes humains... Parfois j'aimerais ne pas l'être, surtout quand je suis avec toi. Le désir est une chaîne, plus solide encore que celle qui nous relie, et j'aime ma liberté plus que tout au monde. «Tu m'as pris ma liberté, ce ne serait que justice que je prenne la tienne...» Il n'y a jamais eut de justice dans notre jeu !

Tu étais comme un iceberg,
personne ne pouvait toucher ton coeur. Et, tel un iceberg, tu étais toujours froide et inexpressive. L'iceberg commence à fondre... Ton coeur est prêt à acceuillir quelque chose. Il est certainement celui qui t'apportera cette chose.









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# Posté le jeudi 06 novembre 2008 15:41
Modifié le dimanche 04 janvier 2009 07:59

• # 20 - Pourquoi ? Mais pourquoi ces hysopes de crises sont de plus en plus fréquentes, merde ?! Et pourquoi j'en arrive à ce point-là ? Pourquoi j'aime tout ce qui me fait du mal et déteste ce qui me soulage ?! T'sais quoi ? Bah d'après lui, j'suis un gode sur patte xD Fin après, y'a gode et God... xD

 • # 20 - Pourquoi ? Mais pourquoi ces hysopes de crises sont de plus en plus fréquentes, merde ?! Et pourquoi j'en arrive à ce point-là ? Pourquoi j'aime tout ce qui me fait du mal et déteste ce qui me soulage ?! T'sais quoi ? Bah d'après lui, j'suis un gode sur patte xD Fin après, y'a gode et God... xD
( Malice Mizer - Au Revoir )










Il a osé... Il m'a demandé si j'allais bien. Comment ? Il arrive à poser cette terrible question sans arrières pensées aucunes, je ne comprends pas. Je ne le comprends pas. C'est peut-être pour ça qu'il est le seul à qui j'aie répondu honnêtement... " Mais comment ?! Comment tu voudrais que j'aille bien ?! Explique-moi... ! J'ai plus de vie, j'suis plus rien. J'dois suppriter tous le sjours de voir des gens qui prétendent m'aimer alors qu'ils ont détruit ma vie et continuent. Je susi condamnée à jouer l'hypocrite à chaque seconde. J'en suis au point où je déteste la personne que j'aiamis le plus au monde il y a encore quelques semaines. Tu m'expliques comment je pourrais aller bien ?!" C'est peut-être parce que je ne le comprends pas que je me suis permises de pleurer dans ses bras..."Je t'en prie, expliqe-moi comment je pourrais aller bien... Pas être heureuse, non, juste allez mieux que ça. Ca doit pas être bien difficile, si ? "







Une chose était sûre. Dans la pénombre de la pièce sans rideaux, où seule la clarté faiblarde de la lune osait pénétrer, la masse de leurs deux corps réunis s'apparentait à un monstre difforme, atrocement uniforme et paradoxal. Deux âmes identiques et si divergentes, en guerre, oubliant momentanément et inconsciemment la lutte pour s'oublier en une seule entité...
Son mode de vie n'était pas sain. Deux doigts qui s'introduisent. Son culte schizophrénique du secret. Sans ménagement. Son absence inquiétante de relationnel. Encore.
Je ne regarde plus par la fenêtre.
Plus l'envie . Plus la force . Plus le coureage . Plus de coeur , plus de larmes . Je me dit que je l'aimais . Je l'aime . Je l'aimerais encore et encore . Elle est sacrée pour moi . Vitale.







Sotto hohoende ita. Madobe ni motareru minareta sugata ga Kageru hizashi ni utsushi dasarete kieru. Afureru omoi ni tsubuyaita kotoba wa "Semete yume ga sameru made..." Motto Anata o dakishime nemuritai Yasashii kioku ni kawatta ima de sae mo Kono ude de dakishime nemuritai. Madobe ni motarete zawameku namiki ni Sotto tsubuyaku onaji kotoba o mou ichi dou... Ano toki no sugata ga mienaku natte mo Semete yume no naka dake wa.









[ 2 000 ]



# Posté le lundi 20 octobre 2008 16:25
Modifié le vendredi 12 décembre 2008 11:58